Notre engagement

Il paraît que...

1. Les conclusions de la Commission ministérielle en charge du bilan de la Convention de Concession de février 2016 ont été partagées avec la SEEG ? FAUX
2. Les tarifs de la SEEG ont connu une hausse anarchique ? FAUX
3. Le taux de desserte a augmenté de manière progressive pendant la durée de la concession ? VRAI
4. La qualité de service de la SEEG est très mauvaise ? FAUX
5. La SEEG n’a pas réalisé les investissements auxquels elle s’était engagée ? FAUX
6. Il est nécessaire de continuer d’investir dans de nouveaux ouvrages ? VRAI
7. La SEEG est devenue une entreprise gabonaise de référence ? VRAI
8. La SEEG est une entreprise citoyenne ? VRAI
9. La SEEG ne reçoit pas de subventions de l’Etat Gabonais ? VRAI
10. L’Etat a contribué à l’effort d’investissement depuis le début de la concession ? VRAI
11. La convention de concession est devenue un affermage depuis 2006 ? FAUX
12. La SEEG jouit d’un monopole étant le seul opérateur du secteur ? FAUX
13. La situation de trésorerie de la SEEG est fortement dégradée ? VRAI
14. Les comptes de la SEEG ne sont pas certifiés ? FAUX
15. ​Les comptes de la SEEG ne sont pas publics ? FAUX

 



► ENGAGEMENTS CONTRACTUELS DE LA SEEG

1. Les conclusions de la Commission ministérielle en charge du bilan de la Convention de Concession de février 2016 ont été partagées avec la SEEG 

→ FAUX
La SEEG n’a pas été sollicitée par ladite commission ministérielle lors de ses travaux et elle ne connait pas la teneur du rapport évoqué dans la presse. 
 

2. Les tarifs de la SEEG ont connu une hausse anarchique


→ FAUX
Les prix de la SEEG augmentent selon une formule de révision qui reflète la structure des coûts du Concessionnaire. Ainsi, l’indice du coût du gazole, qui reflète le prix à l’achat de ce carburant (fixé par l’Etat) a connu presque 150 % de hausse entre le début du contrat et 2016.

Le saviez-vous ?

  • Les tarifs de l’eau et de l’électricité pratiqués par la SEEG sont stables depuis plus de cinq ans.
  • Les prix de la SEEG sont comparables  avec ceux de pays africains plus peuplés dotés d’un secteur de l’énergie bien structuré (Sénégal, Côte d’Ivoire, Cameroun), alors que l’Etat ne subventionne pas le secteur.
3. Le taux de desserte a augmenté de manière progressive pendant la durée de la concession


→ VRAI
La demande de nouveaux branchements est forte et le nombre des abonnés a très fortement cru depuis 1997 : + 212 % pour l’électricité, + 237 % pour l’eau. La SEEG dessert en 2016 45 localités en eau et 52 localités en électricité sur l’ensemble du Gabon.
Pour ce qui concerne les centres isolés de Province, si l’Etat a participé au financement des investissements, la SEEG a aussi investi dans l’équipement de 26 centres isolés désormais desservis et de nouveaux centres non prévus à l’origine, la SEEG en assumant l’exploitation dès la réception des travaux.

Par ailleurs, pour garantir une amélioration de la desserte, certaines conditions doivent être réunies : l’existence d’un plan d’urbanisation, des voieries formelles tracées par les autorités, la réalisation d’infrastructures en amont du déploiement des branchements et le respect des priorités de desserte.

Le saviez-vous ?

  •  Le taux de desserte a atteint 89,3% en électricité et 92,2 % en eau en 2012. Ces taux font du Gabon un des leaders africains dans ce domaine (source : Banque Mondiale).
  • La SEEG a proposé, dans son offre « La SEEG de Demain », d’aborder de manière innovante et différente cette problématique de desserte des zones peuplées.
     
4. La qualité de service de la SEEG est très mauvaise

→ FAUX
Les apports de la Concession depuis 1997 sont indéniables : forte croissance du nombre des clients desservis, des linéaires de réseaux, du nombre de sites de production, développement des services commerciaux et modes de paiement innovants,…) et attestés par des observateurs du secteur indépendants des parties.
Sur le sujet des interruptions de service, souvent polémique, le temps moyen de coupure était de 32 heures en 2015 sur Libreville, meilleur qu’au Sénégal (environ 80 heures + délestages), en Côte d’Ivoire (44,4 heures) ou au Cameroun (105 heures en 2014) (source : rapports annuels).
5. La SEEG n’a pas réalisé les investissements auxquels elle s’était engagée 

→ FAUX
La SEEG a investi 361 milliards de FCFA entre 1997 et 2016.

Pour ce qui est de l’électricité (255 milliards de FCFA d’investissements depuis 1997) :
La  réalisation d’usines de production électrique est de la responsabilité de l’Etat dès que plus de 10 MW de besoins sont identifiés (articles 5 et 31 de la Convention de Concession).
Pour pallier les difficultés rencontrées par l’Etat en la matière, et assurer le développement et la continuité des services, la SEEG a :
  • investi en matière de production électrique à Libreville en 2002 (surélévation de Kinguélé), 2007 (groupes MDG, 30 MW)  et 2010 (turbines SOLAR, 27 MW)
  • payé le coût de la location de groupes électrogènes, qui ont permis de répondre à la forte croissance de la demande et de la pointe annuelle depuis 2008 en attendant les nouveaux ouvrages de production à l’initiative de l’Etat
  • amené le gaz à Libreville pour le site d’Owendo, qui a permis ensuite la réalisation par l’Etat des centrales à gaz d’Alénakiri  à Libreville et de Cap Lopez à Port-Gentil (le gazoduc transite par Port-Gentil).
Pour ce qui est de l’eau (106 milliards de FCFA d’investissements depuis 1997) :
La SEEG a réalisé les nouveaux forages de Ntoum et l’unité de traitement de CIM Gabon, ce qui a permis de porter en deux ans  de 175 000 à 230 000 m3/jour la capacité de production pour Libreville, en attendant la réalisation par l’Etat de la tranche 7 de l’usine d’eau de Ntoum. Cette eau, pompée dans la nouvelle canalisation DN 1200 financée par l’Etat, a permis le retour de l’eau dans certains quartiers.

En Province, de nombreux renforcements ont été financés.
 

6. Il est nécessaire de continuer d’investir dans de nouveaux ouvrages 
 
→ VRAI
En effet, l’absence de nouvelles installations de production menace à court terme (2018) la capacité à répondre à la demande à la pointe sur le RIC (réseau interconnecté) de Libreville, malgré les 50 MW de groupes en location installés à Owendo et financés par la SEEG. En effet, les projets de barrage initiés très récemment par l’Etat (Ngoulmendjem, Kinguélé aval) ne seront pas raccordés au réseau avant 4 à 5 ans.

L’absence de nouvelles installations de production d’eau menace aussi à court terme (2018) la capacité à répondre à la demande sur l’agglomération de Libreville.

Très consciente de l’urgence,  la SEEG a,  dans son offre « La SEEG de Demain » de 2015,  suggéré la construction rapide d’une liaison haute tension entre Port-Gentil et Libreville, afin de bénéficier du productible disponible de la centrale de Cap Lopez.
La SEEG a aussi proposé de financer des solutions permettant de distribuer plus d’eau potable aux habitant comme la canalisation d’eau brute pour alimenter Ntoum 7 ou, en variante, la réalisation d’une unité de traitement à Kango et la pose de la canalisation de refoulement jusqu’à Ntoum.

La première proposition n’a pas été proposée aux bailleurs de fonds internationaux par le ministère. La seconde n’a pas été retenue, alors que le chantier de l’usine de Ntoum 7 est à l’arrêt depuis mi 2014.

Le saviez-vous ?
  • En 2016, la SEEG a investi 22 milliards de FCFA afin de soutenir le développement des services
  • Toutes les informations relatives aux investissements sont disponibles dans le bilan SEEG publié en Janvier 2017 sur notre site internet.

7. La SEEG est devenue une entreprise gabonaise de référence
 
→ VRAI

Actionnariat
L’actionnariat de la SEEG (hors son actionnaire de référence Veolia qui détient 51% des parts de la société) est principalement composé d’entreprises gabonaises comme la Banque Gabonaise de Développement,  BGFI Capital , la CNSS ou la COMILOG , mais aussi de petits  porteurs et de salariés  de l’entreprise.
 
Emploi 
En matière d’emploi, la SEEG est parmi les opérateurs économiques majeurs au Gabon avec près de 2 000 employés (dont 12 expatriés et 5 VIE).
Par ailleurs, dans le cadre du développement de ses services, la SEEG a recruté 120 nouveaux collaborateurs en 2014, 100 en 2015 et 140 en 2016. 10% de ces recrutements concernaient des personnes à mobilité réduite, conformément à la signature de deux conventions d’embauche avec l’Office National de l’Emploi en faveur des jeunes gabonais.  
 
Formation
Depuis 2014, la SEEG a aussi renforcé sa politique ressources humaines, qui s’est accompagnée de 80 000 heures de formation au Centre Jean Violas. Ces chiffres démontrent la détermination de l’entreprise à assurer sa mission de service public. Ils confirment l’engagement de la SEEG pour la création d’emplois au Gabon et son soutien actif à la politique de l’Etat en matière de formation et d’insertion des jeunes dans le monde du travail.
De nouvelles formations certifiées et reconnues par l’État ont aussi été proposées. Elles sont organisées sur un an avec un rythme alterné de six mois au Centre Jean Violas et six mois en entreprise. À ce titre, elles sont destinées pour les métiers de chargé clientèle, aux jeunes gabonais.
 
Parallèlement, la SEEG et l’Ecole polytechnique de Masuku (EP-USTM) ont signé en Juillet 2016 une convention de collaboration aux termes de laquelle les licences et masters professionnels seront hébergés au Centre Jean Violas.
 
Le saviez-vous ?
En 2015, la SEEG et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont signé un mémorandum de partenariat portant sur l’électrification, l’adduction en eau potable et l’assainissement d’établissements scolaires du Gabon. Pour la première fois dans le pays, un cadre collaboratif unique va réunir différents acteurs qui apporteront chacun leurs compétences spécifiques dans ce type de projet. Il est aussi prévu que d’autres opérateurs économiques
8. La SEEG est une entreprise citoyenne

→VRAI
La SEEG contribue fortement au développement économique et social du Gabon non seulement par la nature des services qu’elle gère mais également grâce au chiffre d’affaires induit par son activité (investissements, création d’emplois, recours à des sous-traitants, etc.). Plus de 20% des richesses créées par la SEEG ont été consacrées aux investissements depuis le début du contrat en 1997, ce qui a bénéficié aux entreprises du BTP et de la construction électrique. Par ailleurs, plus de la moitié du chiffre d’affaires a profité aux fournisseurs et prestataires nationaux sous forme d’achats, avec un effet très positif sur l’économie locale
 

Répartition du chiffre d’affaires généré par la SEEG de 1997 à fin 2015 (2 224 milliards de FCFA)

 

Part redistribués aux parties prenantes

 1 775 Milliards
de FCFA

Collaborateurs

374 milliards de FCFA
16,9%

Fournisseurs et prestataires

1 266 milliard de FCFA

56,9%

Administrations fiscales hors TVA


45 milliard de FCFA

2%
Banque

19 milliard de FCFA
0,8%
Actionnariat

71 milliard de FCFA
 
3,2%

Part consacrée aux investissements
(incluant les investissements du domaine privé qui concernent les investissements consentis dans les outils d’exploitation)
449 milliards de FCFA

20,2%

 

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► ENGAGEMENTS DE L’ETAT


9. La SEEG ne reçoit pas de subventions de l’Etat Gabonais

→VRAI

Le principal succès de la concession est son équilibre économique et financier ; raison pour laquelle il n’y pas de subvention d’exploitation de l’Etat à la SEEG.
 
Les compensations (et non pas subventions) versées évoquées sont la conséquence des graves difficultés rencontrées par le SEEG en 2007 (faible pluviométrie nécessitant une forte production thermique, forte hausse du prix du gazole).
 
La première compensation de 11,8 milliards de FCFA est venue atténuer la très forte hausse des combustibles de 2007 et celle de 13 milliards correspond aux recettes non perçues (blocage par l’Etat des hausses tarifaires décidées en août 2007 et entrées en vigueur seulement en mars 2009).
 

10. L’Etat a contribué à l’effort d’investissement depuis le début de la concession

→VRAI
Les énormes besoins d’investissements avaient conduit l’Etat et la SEEG à constater dès 2005 que la capacité de financement de la SEEG, dans le cadre des tarifs, ne saurait suffire pour réaliser tous les investissements structurants nécessaires.
 
Le montant de 700 milliards de FCFA que l’Etat déclare avoir investi correspond quasiment à l’intégralité des ventes d’eau et d’électricité de la SEEG entre 1997 et 2006.
C’est la meilleure preuve qu’un tel montant était hors de portée de la capacité de financement de la SEEG et que le secteur nécessitait impérativement l’intervention de l’Etat en matière d’investissement.

Il convient d’ailleurs d’apporter quelques précisions sur les projets évoqués.

Pour ce qui est de l’électricité :
  • Le barrage du Grand Poubara (160 MW) n’a pas pour vocation d’alimenter le RIC (réseau interconnecté) de Franceville, mais a été construit pour fournir à la nouvelle usine COMILOG (C2M) une électricité bon marché. Aujourd’hui, une  petite  partie  de la puissance du barrage (12 MW) est appelée pour remplacer des moyens thermiques à la pointe sur le RIC de Franceville. A terme, l’intégralité des besoins du RIC (42 MW) pourrait provenir de Grand Poubara si l’on arrête les deux barrages existants de Poubara I et II (38 MW) ;
     
  • les centrales d’Alénakiri et de Cap Lopez sont les deux seuls ouvrages dédiés au service public réalisés par l’Etat depuis 1997.  Elles sont alimentées par le gazoduc financé par la SEEG dans le cadre de son accord de « take or pay » avec PERENCO.  Une partie de la production d’Alénakiri est toutefois  réservée à la ZES de Nkok ; 
     
  • dans son « Plan Stratégique d’Investissements » de mai 2010, la SEEG avait proposé de réaliser les travaux de sécurisation du réseau de transport d’électricité du RIC de Libreville. Cette proposition n’a pas été retenue par la tutelle, qui a préféré passer un marché avec l’entreprise SINOHYDRO sur financement de l’Etat ; 
     
  • les projets de barrages commencent (Ngoulmendjem) ou redémarrent (Fe II et les Chutes de l’Impératrice, signés avec la CODER en 2009 et 2010, dont les contrats de concession ont été dénoncés en 2013), alors que la SEEG n’a eu cesse de faire des études depuis 2000 et de proposer des partenaires fiables pour leur réalisation.
Pour ce qui est de l’eau :
  • le renforcement du stockage et de la distribution à Libreville  (deux réservoirs de 10000 m3 et 7500 m3,  pose d’une canalisation DN1000) a été réalisé sur financement de l’AFD ;
     
  • l’Etat a financé la canalisation DN 1200 Ntoum-Libreville pour résoudre le problème de la saturation des liaisons existantes et accélérer la desserte de Libreville ;
     
  • Concernant l’usine de Ntoum 7, pour laquelle la SEEG avait lancé un appel d’offres, il préféré reprendre la maitrise d’ouvrage. Le chantier est à l’arrêt depuis mi 2014.

De son côté, la SEEG a réalisé les nouveaux forages de Ntoum et l’unité de traitement de CIM Gabon, ce qui a permis de porter en deux ans  de 175 000 à 230 000 m3/jour la capacité de production pour Libreville, en attendant la réalisation par l’Etat de la tranche 7 de l’usine d’eau de Ntoum.

Le saviez-vous ?
La  réalisation d’usines de production électrique est de la responsabilité de l’Etat dès que plus de 10 MW de besoins sont identifiés (articles 5 et 31 de la Convention de Concession).  

► EVOLUTION DU CADRE JURIDIQUE


11. La convention de concession est devenue un affermage depuis 2006

→ FAUX
L’avenant n°4 signe en 2006 n’a pas du tout relevé la SEEG de ses obligations en matière d’investissements.
Il visait à faire prendre par l’Etat la maîtrise d’ouvrage des « Investissements Structurants », de durée de vie longue, afin de permettre leur financement par des bailleurs de fonds. En contrepartie, la SEEG devait verser une redevance d’usage spécifique dès la mise à disposition de l’ouvrage considéré.
 
Le saviez-vous ?
Seul le projet du renforcement du stockage et de la distribution en eau potable de Libreville, chantier lancé en 2010 par l’Etat sur financement AFD, était monté à l’origine selon les règles dudit avenant. Cependant,  la SEEG a été écartée en 2011 de sa mission de maîtrise d’ouvrage déléguée et aucun avenant n’a pu être signé pour intégrer les ouvrages construits.


12. La SEEG jouit d’un monopole étant le seul opérateur du secteur

→ FAUX
Il n’y a pas d’exclusivité sur la production électrique dans la Convention de Concession actuelle comment mentionné dans l’article 5 « Définition des services concédés » et l’article 25 « Domaine de l’exclusivité d’exploitation ».  

►IMPAYES


13. La situation de trésorerie de la SEEG est fortement dégradée

→ VRAI
Les consommations de l’Etat représentent 2,1 milliards de FCFA par mois et elles ne sont plus payées depuis octobre 2015. Des consommations antérieures restent à régler (convention d’apurement de 2011/2012). De plus, la mesure de gratuité pour les Gabonais économiquement faibles (GEF) n’a pas été remboursée par l’Etat à la SEEG depuis mi 2015.
 
A fin janvier 2017, l’Etat devait 47,4 milliards de FCFA à la SEEG. Il faut ajouter à ce montant  21 milliards de FCFA de crédit de TVA non remboursé.
Pour éviter le dépôt de bilan, et conformément aux dispositions contractuelles, la SEEG a gelé le reversement de certaines taxes (CSO (contribution spécial eau) et CSE (contribution spéciale électricité) dues au CNEE (conseil national de l’eau et de l’électricité), TVA, divers impôts). Elle doit 27,9 milliards de FCFA à l’Etat à fin janvier 2017.
Le solde net du par l’Etat est aujourd’hui de 19,5 milliards de FCFA, plus 21 milliards de crédit de TVA, soit plus de 40 milliards de FCA.


14. Les comptes de la SEEG ne sont pas certifiés

→ FAUX
La SEEG est une société régie par l’acte unique OHADA sur les sociétés commerciales et le GIE. Conformément à la loi, ses comptes sont certifiés par deux cabinets de commissaires aux comptes, choisis pour leur qualité de membres de réseaux internationaux de premier rang.


15. Les comptes de la SEEG ne sont pas publics

→ FAUX
Les comptes de la SEEG sont publiés chaque année dans son rapport annuel. Ces rapports sont disponibles en accès libre sur le site internet de la SEEG. Ils sont également distribués aux actionnaires et à la presse. 

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